Marcel Legay à la MaHiCha

 

 

Présentation en chansons

dans le cadre des 6ème Rencontres

de la MaHiCha (Maison de l’Histoire de la Chanson)

 

  Marcel Legay

chansonnier emblématique

de cabarets artistiques de la Belle Epoque 

 

Dimanche 25 novembre 2018, 11h

Domaine du Charmois, salons du château

Vandœuvre-lès-Nancy

 

 (à 3 km au Sud de Nancy, accès par tram).

Entrée libre, tous publics.

Informations : 03 83 51 80 94

 

 

 

 

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Le chansonnier Marcel Legay

« sera » à Chicago

pour la Chicago-Paris-Cabaret-Connexion 2018 (CPCC@Chicago2018).

 

le samedi 3 novembre à 20h,

 

à travers la présentation multimédia avec chansons :

Razzle-Dazzle #3 : « The Cabarets Artistiques of the Belle Époque »

par Yves Bertrand, petit-neveu du chansonnier Marcel Legay.

 

Programme CPCC@Chicago2018 : www.cabaretconnexion.org/program2018.php

Affiche CPCC@Chicago2018 : http://www.cabaretconnexion.org/promote.php

 

Le mardi 30 octobre,

 

au cours d’une session spécifique,

l’Art Institute of Chicago présentera,

issu de sa collection Prints and Drawings,

la lithographie d’Henri-Gabriel Ibels :

« Marcel Legay, from Le Café-Concert, 1893 ».

 

 

 

 

 

 

 

 

Hommage à Jean-Pierre CANON

 

     En hommage à notre ami Jean-Pierre Canon, qui nous a quitté en début d'année, L'A.P.L.O. souhaite partager avec vous ce très beau poème que lui a dédié son ami Serge Meurant, et qu'a bien voulu nous communiquer sa compagne Gisèle Richez, que nous remercions chaleureusement.

           D'autres poèmes, de Serge Meurant, sont consultables sur son site www.sergemeurant.be  (inédits)

 

Récit de la faim.


Carnets (Avril 2017/janvier 2018)

 

A Jean-Pierre Canon

Face à face, sans parler.
Nulle parole, un sentiment immense,
Le sac de livres est ouvert sur le lit,
La pluie tape sur le prunier en face du store.

Ryokan

 

 

 

Longue attente
dans l'antichambre
des vivants et des morts.

Tu retiens ton souffle,
Tu surveilles
sa respiration sous le drap.

Il dort parmi les livres
dans la chambre
sans fenêtre.

Son sommeil est peuplé
d'ombres claires.
Il rêve d'un jour ensoleillé.

Pour la première fois
depuis que son corps
est sauf,
Il rit d'être rassasié.

Sa voix coule limpide
sous les arbres
d'une pensée indicible.

Son corps perd ses eaux,
vit l'expérience veuve
de la faim.

Avidité des nourritures
et dégoût d'y goûter :
bouche de pierre.

Le torrent traverse
d'une eau tumultueuse
son corps transparent.

Les noeuds des nerfs
résistent à l'assaut.

Chaque jour hésite.
Une seule bouchée
rassasierait ta faim.

La nuit tombe,
La famine grandit.

 

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