BOURCIER Charles.

 

 

 

 

H. Poulaille : Nouvel âge littéraire, pp. 32, 134, 277-286.

N. Racine-Furland, in "Entretiens", N° 33, p. 84.

 

 

 

 

 

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BOURDIN.

 

 

 

 

Mécanicien.

Rédacteur à l'"Atelier".

 

 

 

Cuvillier : Un journal d'ouvriers..., p. 271.

 

 

 

 

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 BOURDIN  Jean

 

 

 

 

Ouvrier agricole à l'Aspic (Cérilly)

 

- Baptiste et Frédéric (1954)

- La Peine ( 21962)

- Les derniers beaux jours (1972).

NAP2, p. 36

J. Bourdin : La Peine (autobiographie).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

* BOURDON

 

 

 

 

Graveur sur métaux

 

 

Edouard DOLLEANS, Histoire du Mouvement Ouvrier, tome I (1830 – 1871).Préface de Lucien FEBVRE. Paris, Armand Colin, 1936. p.306, 307, 308

Maurice FOULON, Eugène Varlin, relieur et membre de la Commune. Clermont-Ferrand, édit. Mont-Louis, 1934., pp. 78, 79, 89, 97, 107.

 

 

 

 

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BOURGES Roger

 

 

 

 

M. Ragon : Histoire de la littérature ouvrière, pp. 210,218.

 

 

 

 

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*BOURGEOIS A.

 

 

 

 

Chansonnier.

 

 

 

H. Poulaille : Les chansonniers de 48, in "Maintenant", N° 9/10, p. 435...

Michel RAGON : Histoire de la littérature ouvrière du moyen âge à nos jours. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Editions Ouvrières, «  Masses et Militants  », 1953. p. 14.

P.A. LOFFLER, Chronique de la littérature prolétarienne française de 1930 à 1939. Rodez, Subervie, 1967.

LES HUMBLES, N° 12, décembre 1937 :

MAINTENANT, N° 9/10, 1948. Paris, Éditions Grasset.p. 439.

 

 

 

 

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BOURGEOIS Léon

 

 

 

 

Né le 18 août 1882.

Apprenti cordonnier.

Garçon de courses.

Employé dans une fabrique de lampes.

Ramasseur de mouron.

Garçon de bureau.

Petit secrétaire de Charles GUIEYSSE.

Planeur chez un graveur de musique.

Nettoyeur de wagons.

Accrocheur de wagons.

Apprenti lithographe.

«  Dresseur  » de fils de fer.

Livreur (voiture à bras).

Employé principal de commerce.

Employé de coopérative ouvrière de production.

Ouvrier photograveur.

Pointeau.

Concierge d’usine.

Magasinier teneur de livre.

 

 

Lucien BOURGEOIS. Témoignages et Souvenirs. Paris, Cercle Culturel Lucien Bourgeois, 1957.

Nouvel Age, N° 6, juin 1931. Librairie Valoi. p. 509,510

Nouvel Age, N° 1, janvier 1931. p. 93

Henry POULAILLE, Nouvel Age Littéraire. Paris, Valois, 1930. pp. 147, 159.

LES HUMBLES, N° 12, décembre 1937 : pp. 21, 25.

 

 

 

 

 

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* BOURGEOIS Lucien. - 1882 – 1947

 

 

 

 

Né à Paris le 18 août 1882.

Décédé à Paris le 3 août 1947.

Employé aux Assurances sociales.

Ouvrier d'usine, manœuvre, concierge

apprenti cordonnier, garçon de courses pour une modiste, employé dans une fabrique de lampes, ramasseur de mouron, garçon de bureau, apprenti lithographe, petit secrétaire de Charles Guieysse, planeur chez un graveur de musique, nettoyeur de wagons, accrocheur de wagons, dresseur de fil de fer, livreur, employé principal de commerce, employé de coopérative ouvrière, ouvrier photograveur, pointeau, concierge d’usine, magasinier teneur de livres.

 

 

- L'ascension (1925).

- Terre nouvelle (1930).

- Faubourgs (1931).

- Midi à quatorze heures, roman (1934).

-Germain Delatousche, peintre de Paris.Retours, poèmes.

 

 

NAP-2, pp. 36-37.

M. Ragon : Les écrivains du peuple, pp. 58, 65, 82, 142-146, 154, 251.

L. Bourgeois : L'Ascension.

J. Prugnot : Préface à "L'école de la vie" (Bonnet), pp. 5, 7.

H. Poulaille : Nouvel âge littéraire, pp. 144, 147, 159, 234, 238, 359-365, 381.

E. Peisson : "Faubourgs, de L. Bourgeois" in "Nouvel Age", N°B 7, p. 667...

"Des gens du peuple", in NAP-4, p93.

R. Hagnauer : Les joies et les fruits de la lecture, PP. 156-192.

M. Ragon : Lucien Bourgeois, in "Maintenant", N° 7, pp. 205-210.

NAP-11, pp. 321, 323.

P.-A. Löffler : Chronique de la littérature prolétarienne..., pp. 31, 70, 72.

A. Borie, in "Entretiens", N° 33, p. 52.

M. Lapierre, in "Entretiens", N° 33, p. 63.

J. Prugnot, in "Entretiens", N° 33, pp. 66, 70, 73.

A. Aimant, in "Entretiens", N° 33, p. 110.

N. Racine-Furland, in "Entretiens", N° 33, p. 84.

R. Bonnet, in "Entretiens", N° 33, p. 130.

... in "Entretiens", N° 33, p. 144.

H. Poulaille, in "Nouvel âge", N° 6, p. 509.

"Plein Chant", N° spécial Feller, p. 36.

H. Barbusse : Préface à "Histoire de ma mère..."(Malva), p. 9.

M. Ragon : Histoire de la littérature ouvrière, pp. 127, 133, 134, 168, 169, 170,191, 207.

R. Bonnet : Une expérience... , Le Musée du Soir, in Cahiers du Peuple, N° 2, p. 69.

Henry POULAILLE, Nouvel Age Littéraire. Paris, Valois, 1930. pp. 359, 360, 361  ? 362, 363, 364, 365.

Nouvel Age, N° 5, Mai 1931. Librairie Valois.pp. 388, 389, 390.

Maintenant, recueil publié sous la direction de Henry Poulaille, N° 1, 1945. Éditions Grasset., pp. 159-164.

Maintenant, cahier d’Art et de Littérature, sous la direction d’Henry Poulaille. N° 4, novembre 1946. Éditions Grasset., pp. 110-115.

Maintenant, cahier d’art et de littérature sous la direction d’Henry Poulaille. N° 7, octobre 1947. Paris, éditions Grasset., pp. 205-210.

BOURGEOIS Lucien, pp. 205-210. [Lucien Bourgeois et la littérature prolétarienne, Michel Ragon.]

André SEVRY, Henry POULAILLE, son œuvre et le Musée du Soir. Edit. Les Humbles, 1939. p. 13

Les Cahiers du Peuple, N° 1, Novembre 1946. 12 rue des Saints-Pères, Paris (VII°) p. 14

Roger HAGNAUER, Les joies et les fruits de la lecture. Paris, Éditions ouvrières, 1960. p. 156

Plein Chant, N° 16-17. Avec Marius NOGUÈS. Dossier préparé et présenté pat Marius BORDES. Bassac, 1983. p. 156

Les Cahiers du Peuple, revue de culture et d’expression populaire, N° 2. p. 69

Jean PRUGNOT, Des voix ouvrières, précurseurs, écrivains, militants, éditeurs. Préface d’Henry POULAILLE. Bassac, <Plein Chant, 2016. pp. 14, 147, 185, 199, 230, 234, 236-247, 307, 315, 357, 373, 381, 385.

Constant MALVA, Correspondance (1931-1969), édition établie et annotée par Yves VASSEUR, préface de Michel RAGON, postface de Jean PUISSANT, 2° édition revue et augmentée, Bruxelles, éditions Labor, 1985.pp. 7, 21, 27, 101, 111, 130, 3=235.

Jean SIQUIER, Lucien Bourgeois, écrivain de la misère et employé à la Sécurité sociale, in… Lucien BOURGEOIS. Témoignages et souvenirs, Cercle culturel Lucien Bourgeois, 1957. p. 31

 

 

Pages choisies :

 

> On l'appelait la Guenuche. Nuche par abréviation.

Elle se tenait debout toute droite contre ma poitrine. Ce fut ce soir là qu'elle me raconta son histoire, à l'heure où les choses prennent une coloration attendrie, dans l'un de ces moments où fond le c?ur dur et égoïste de l'homme.

Je tenais dans le creux de ma main repliée la rondeur de son épaule nue. Tout son être avaitt le même frémissement que je ressentais moi-même avec délice et avec la joie méchante du plus fort. C'était à mon tour de l'avoir, après d'autres, c'est vrai.

Mais voici que les événements prirent une tournure très différente. Quand elle se mit à parler de sa vie, nous restâmes comem frère et s?ur assis sur le lit. Nous écoutions la voix traînarde de l'accordéon. Toutes les fenêtres de la maison étaient ouvertes à cause de la chaleur. Dans l'encadrement de l'une d'elles nous voyions l'artiste le corps penché en dehors sur la barre d'appui. Il jouait de tout son c?ur. A l'écouter quelque chose venait en dedans de vous, quelque chose qui vous dilatait et qui s'en allait dans la douceur crépusculaire, plus haut que les petites maisons ouvrières qui se fondaient dans la couleur. Quelque chose de bon, de doux, et de lointain montait en vous. Ce n'était pas l'amour, mais l'affection fraternelle.

Elle naissait des simples paroles.

- Alors, Nuche, avant d'être la bonne de notre hôtel, que faisais-tu ?

- Je travaillais ailleurs, j'ai toujours travaillé. Il a fallu le manque de travail et la maladie pour que je vienne dans ce quartier réclamer un peu de linge à mes parents. Ils m'ont flanqué à la porte comme d'habitude. Je n'ai pas descendu au ruisseau mais le soir, après bien des hésitations, j'ai été demander asile au poste d epolice. J'é-tais une jeune fille, on ne m'a pas trop mal reçu. Après m'avoir bien questionnée on m'a fait une place. J'ai passé ma nuit de vagabondage non au violon mais dans la salle de garde à regarder les agents jouer aux dames.

Le lendemain je suis partie avec un billet de logement pouvant passer huit jours ici. Huit jours passent vite. Je n'ai pas trouvé de travail malgré que je courais la sainte journée partout. J'espérais le rencontrer au bout de chacune de mes attentes : attentes vaines des heures durant sur n banc, isolée, au bureau de placement dé-sert de la mairie où un employé indifférent vous répète "qu'il n'y a pas d'offres aujourd'hui". attentes matinale sen groupe aux portes des grandes usines où le porteir vous rembarre en vous montrant l'écriteau "on n'embauche pas". Attentes hasardeuses et timides de l'après-midi dans le magasin d'un comemrce qu'on ignore, où le commis vous reçoit avec des yeux ronds, va chercher le patron qui vous dit : "Mademoiselle, vous vous trompez sûrement d'adresse" après vous avoir déshabillée mentalement. Je faisais un seul repas, à midi, grâce à une camarade que je retrouvais à son restaurant mais dont je ne pouvais accepter le lit à cause qu'elle vivait en ménage. je ne voulais pas coucher à trois, on n'est jamais sûre d'être tranquille avec vous les homems. Peut-être aurais-je dormi sur une chaise. Je ne voulais déranger personne. La neuvième nuit, après avoir rendu ma clf, je la passais tout entière dans l'escalier me cachant dans les water à chaque fois que rentrait un locataire attardé. Je ne pensais pas à aller coucher avec un compagnon de rencontre. Je ne veux coucher qu'avec celui que j'aime".

(Lucien BOURGEOIS, Nuche, nouvelle, in "Nouvel âge", N° 1, janvier 1931, p. 23).

 

 

 

 

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BOURGOIN Jean.

 

 

 

 

Gantier.

 

 

 

- Les Antitout (1964).

 

 

 

J. Bourgoin : Les Antitout.

 

 

PAGES CHOISIES

 

> Un soir, mon père étant rentré tard à la maison pour le souper, comme d'habitude, dit en découvrant sa soupière à fleurs que ma mère avait mise à tenir chaude, auprès du foyer :

- Ça y est, cette fois, l'on a voté la grève...

- La grève ? dit ma grand'mère en relevant la tête et en s'arrachant à son travail... La grève ? Qui a voté la grève ?

- Mais les mégissiers, bien sûr, et les ouvreurs...

- Ah... et comment ont-ils pu voter la grève... Les trois quarts sont comme moi, ils ne savent pas lire ?

- L'on a voté avec des haricots : les rouges pour la grève, les blancs pour le travail. Les rouges l'ont emporté, et de beaucoup.

- Et que demandez-vous aux patrons ?

- Cinq sous d'augmentation par jour.

- Mais qui va les nourrir, maintenant, eux et leurs familles ? Avez-vous beaucoup d'argent au syndicat ?

- Non, Marie, pas beaucoup... Vous savez bien ? Nous n'avons que les louis d'or qui sont dans les boîtes de plumes, dans le tiroir de la commode, avec les chansons. (Mon père était trésorier du syndicat des cuirs et peaux, qui comprenait les mégissiers ou pelauds, les ouvreurs et les teinturiers). Mais nous allons en recevoir de la Fédération des Cuirs et Peaux, et puis nous allons faire appel à la solidarité ouvrière dans toute la France, dans toute la France.

Ma mère, qui n'avait pas levé la tête, le nez sur sa machine, demanda :

- Combien comptez-vous de grévistes à nourrir ?

- On ne sait pas bien si ça suivra... peut-être bien quinze cents...

-Ça fait beaucoup, dit ma grand'mère sans conviction, et elle se remit à sa petite mécanique en soupirant.

Dans les rues, il y eut bientôt une espèce de fièvre, une sorte d'inquiétude fiévreuse ; les gens sortaient et se cherchaient pour parler de l'événement. De petits groupes se formaient un peu partout et les femmes, sur le pas des portes, s'interpellaient avec une sorte d'exaltation mêlée de crainte.

(J. BOURGOIN, Les Antitout. De l'éveil de l'industrie à la naissance douloureuse du syndicalisme. Paris, Nouvelles Editions Debresse, 1964, pp. 121-122).

 

 

 

 

 

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BOURGUIGNON Fred.

 

 

 

 

Teinturier.

Collabora à "La Tour de Feu".

 

 

 

- Disciplinaires, poèmes (1948).

- Algues vertes, poèmes (1948).

- Herpès, poèmes (1949).

- Les mains sur la table, poèmes (1950).

- Jacques Delamain chez les oiseaux (1954).

- A la courte échelle (1956).

 

 

 

NAP-2, p. 37.

 

 

 

 

 

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BOURREAU Léon,

 

 

 

 

 

Né à Josnes (Loir-et-Cher) le 5 janvier 1876.

Ecole primaire.

Paysan. Meunier.

 

 

Gaston DEPRESLE : Anthologie des écrivains ouvriers. Préface de Henri BARBUSSE. Paris, éditions Aujourd'hui, 1925. p.81

 

 

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BOURRILLON Henri.

 

 

 

 

Voir : HAMP Pierre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BOURLARD Alphonse.

 

 

 

Voir : MALVA Constant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

* BOUTEFEU Roger.

 

 

 

 

Couvreur plombier. Berger d'alpage. Animateur d'un centre de formation professionnelle.

 

 

 

- Veille de fête (1950).

- Noël : minuit dans le temps, poèmes.

- Je reste un barbare (1962).

- Journal du barbare (1972).

 

 

 

Cahiers du Peuple, N° 2, pp. 3-5.

NAP-2, p. 38.

B. Cacérès : regards neufs sur les autodidactes, pp. 205-206.

R. Boutefeu : Je reste un barbare.

J. Prugnot, in "Entretiens", N° 33, p. 73.

"Plein Chant", N° spécial Feller, p. 6.
J. Cordier, Vital Broutout et alii : Littérature prolétarienne en Wallonie, p. 35.

MAINTENANT, N° 8. Janvier 1948. Éditions Grasset., pp. 107-108.

Les Cahiers du Peuple, revue de culture et d’expression populaire, N° 2., pp. 2-4.

Jean PRUGNOT, Des voix ouvrières, précurseurs, écrivains, militants, éditeurs. Préface d’Henry POULAILLE. Bassac, <Plein Chant, 2016. p. 385.

 

 

PAGES CHOISIES

 

> Ecrire ! On a chaud. On a froid. Et, peu importe la sensation, on mijote dans la sueur. Le lyrisme vient à flot, vous investit, puis, brusquement, on est à sec. Un mot s'ajuste mal avec le précédent, sonne faux, traduit mal votre note intime. Il y a aussi Jacqueline, mes garçons. Ils veulent m'avoir un peu, me raconter leurs histoires. Je me laisse dérober quelques minutes, retourne au cahier, mais la diversion a fait fuir l'idée, puis les mots. On devient une pierre tombale. Aucun mot ne vient plus au jour. Il y a aussi les souvenirs chauds ou froids, non d'eux-mêmes, mais de ce que la mémoire veut en faire : de la verrerie cristalline ; une pichenette, elle tinte ; ou de la sciure humide et l'on est ensaché.. Cela, soit, mais ce que je n'arrive aps à accepter, c'est Pierre ou Paul qui viennent passer un moment et me prennent mon temps sans scrupules ; la plupart des amis qui nous rendent visite ignorent que j'écris, c'est vrai. Je me garde bien d'en parler. Nous sommes déjà catalogués dans les originaux, inutile d'ajouter encore ce défaut aux yeux des habitants des H.L.M.

(Roger BOUTEFEU, Journal du Barbare. Paris, Editions du Seuil, 1972, pp. 162-163).

 

 

 

 

 

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BOUVIER Alexis. - 1836 - 1892.

 

 

 

 

Né le 15 janvier 1836.

Décédé à Paris le 18 mai 1892.

Ouvrier ciseleur en bronze.

A partir de 1864 : romancier.

 

 

 

- Les pauvres (1870).

- Les soldats du désespoir (1871).

- Auguste Manette (1872).

- Les Drames de la forêt (1873).

- Le mariage d'un forçat (1874).

- La Canaille, poème.

- Chansons du peuple.

 

 

 

NAP-2, pp. 38-39.

Vapereau : Dictionnaire..., supplément, p. 15.

Gubernatis : Dictionnaire des écrivains, t. I, p. 391.

Vapereau : Dictionnaire... (6° édition), pp. 216, 1623.

"Plein Chant", N° spécial Feller, p. 9

Histoire de la Chanson Stéphanoise et Forézienne depuis son origine jusqu’à notre époque, par le Chansonnier plébéien J.F. GONON augmentée d’un avant-propos par J.B. Galley, d’une préface par Xavier Privas, d’une Introduction et des Mémoires de l’auteur… Saint-Etienne, imprimerie Coopérative «  L’Union Typographique  », 1906., pp. 369, 371

Jean PRUGNOT, Des voix ouvrières, précurseurs, écrivains, militants, éditeurs. Préface d’Henry POULAILLE. Bassac, <Plein Chant, 2016. p. 313.

 

 

 

 

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BOUVIER Jeanne.

 

 

 

 

Décédée.

Couturière.

 

 

 

- La lingerie et les lingères (1928).

- Histoire des dames employées dans les PTT... (1930).

- Mes mémoires (1936).

- Les femmes pendant la Révlution.

- Deux époques, deux hommes.

 

 

 

NAP-2, p. 39.

J. Bouvier : Mes mémoires.

 

 

 

 

 

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* BOYER Abel. - 1882 - 1949.

 

 

 

 

Né le 7 août 1882.

Décédé à Beauvais le mai 1959.

A 13 ans : est embauché par un vétérinaire.

A 14 ans : apprenti maréchal-ferrand.

Effectue son Tour de France.

S'installe à Paris : forgeron-mécanicien.

Se retire à Beauvais.

 

 

 

- Traité de fauconnerie et d'autourserie (1948).

- Le Tour de France d'un Compagnon du devoir (1957).

 

 

NAP-2, p. 39.

B. Cacérès : Regards neufs sur les autodidactes, pp. 114-115, 181.

"Des gens du peuple", in NAP-4, p. 93.

MAINTENANT, N° 9/10, 1948. Paris, Éditions Grasset.p. 253

Les Cahiers du Peuple, N° 1, Novembre 1946. 12 rue des Saints-Pères, Paris (VII°) p. 89

Pierre CAMUSAT, Comprendre le monde du travail, Editions Gamma. Editions d’organisation, 1967. pp. 105, 113

 

 

 

 

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BOYER Adolphe Désiré. - 1803 - 1841.

 

 

 

 

Né à Lille en 1803.

Décédé (suicidé) à Paris le 17 octobre 1841.

Ouvrier typographe (surnommé "le père des ouvriers").

 

 

 

- Les conseils de prud'hommes au point de vue de l'intérêt des ouvriers et de l'égalité des droits (1841).

- De l'état des ouvriers et de son amélioration par l'organisation du travail ( 1841).

 

 

 

Panthéon de l'imprimerie, 10 février.

 

 

 

NAP-2, p. 40.

Vinçard : Mémoires épisodiques..., p. 236.

Cuvillier : Un journal d'ouvriers, pp. 60, 236, 272, 276, 285.

R. Billoux : Encyclopédie chronolique des arts graphiques, p. 125.

J. Prugnot : Militants d'autrefois : J.P. Gilland, in Cahiers du Peuple, N° 2, p. 94.

Edouard DOLLEANS, Histoire du Mouvement Ouvrier, tome I (1830 – 1871).Préface de Lucien FEBVRE. Paris, Armand Colin, 1936. p. 14, 69

Jean PRUGNOT, Des voix ouvrières, précurseurs, écrivains, militants, éditeurs. Préface d’Henry POULAILLE. Bassac, <Plein Chant, 2016. pp. 38, 43, 44-49.

 

 

 

 

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BRASSY Robert. - 1910 - 1975

 

 

 

 

Né à Saint-Pierre-de-Corneille (Eure) le 15 octobre 1910.

Décédé le 19 septembre 1975 

Fils d'un bûcheron et d'une fromagère.

Orphelin de père à 3 ans, de mère à 9 ans.

A 13 ans : apprenti serrrier.

En 1928 : manœuvre-couvreur. Chasseur au Casino, aide-monteur en chauffage central.

De 1937 à 1940 : ajusteur de fabrication.

Documentaliste d'entreprise.

Devenu sourd à la suite du service dans la marine.

 

 

 

- Petite musique (1946).

- Les merveilles du Ciel enseignées à la jeunesse.

 

 

 

M. Ragon : Les écrivains du peuple, p. 294.

NAP-3, p. 40.

 

 

Pages choisies :

 

> J'avais toujours aimé Ciska et il me semblait la connaître également depuis toujours. Je l'aimais comme je n'avais encore jamais aimé personne, me semblait-il ; elle me paraissait si différente des autres petites filles. Je n'aurais jamais osé soulever ses jupes pour voir... ou l'emmener dans les coins sombres pour l'embrasser, comme je n'hésitais pas à le faire avec la petite Cavelier. Je n'en éprouvais d'ailleurs nulle envie. En vérité, je n'avais jamais rien vu d'aussi gentil. Dans le vaste monde, il ne devait certaienemnt pas exister deux Ciska ; telle était, du moins, ma conviction. Aujourd'hui encore, quand je porte mes pas sur les chemins battus de l'autrefois, avec le fardeau des années mortes sur mes épaules lasses, il me suffit de penser à notre gentille Ciska pour la revoir d'une façon très distincte, c'est aussi un peu de poignant parfum de ma jeunesse qui revient que la petite fille tient par la main comem pour entrer dans la ronde;

"Nous n'irons plus au bois...

"Les lauriers sont coupés...

(Robert BRASSY, Requiem pour une enfance, in "Le Musée du Soir", N° 4 (juillet-septembre 1957M. Ragon : Les écrivains du peuple, p. 294.

NAP-3, p. 40.

 

 

 

 

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BRAUN Georges Joseph.

 

 

 

 

Cordonnier.

 

 

 

- Mémoires d'un ouvrier (1877).

 

 

 

 

 

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BRAZIER Nicolas

 

 

 

 

Marius BOISSON, Charles GILLE ou le chansonnier pendu (1820 – 1856). – Histoire de la Goguette. Paris, J. Peyronnet, 7 rue de Valois, 1925. p. 16

 

 

 

 

 

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