BENAZET Auguste

 

 

 

 

Coiffeur

Né à Villefranche-du-Rouergue le 2 avril 1868.

Décédé à Villefranche-de-Rouergue, le 15 février 1953.

Orphelin de père à 5 ans.

Apprend très tôt le métier de coiffeur.

Passe 8 ans à Montmartre, où il fréquente poètes et chansonniers.

Delfau et Mouly : Dins l'ort occitan, pp. 55-61.

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BEN-TILLET. - Anglais. 1860 - ....

 

 

 

 

A 8 ans : travaille dans une huilerie.

Pêcheur, cordonnier, marin, docker.


1917 : entre au Parlement.

NAP-1, p. 18.

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BENET Stephen Vincent

 

 

 

 

Les Etudes Américaines, Jean Desternes  : Littérature prolétarienne aux États-Unis, cahier X, 1948. Paris, Les Editions Nouvelles., p. 10.

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BENIEVRE Louis.

 

 

 


Ouvrier tailleur de pierre.

Compagnon du Tour de France.

Entrepreneur.

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BENOIST

 

 

 

 

Marius BOISSON, Charles GILLE ou le chansonnier pendu (1820 – 1856). – Histoire de la Goguette. Paris, J. Peyronnet, 7 rue de Valois, 1925. p. 29

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BENOIT Joseph

 

 

 

 

 Né le 15 septembre 1812.

Décédé en 1880.

Fils de paysans.

Enfance, jusque 1827, chez des amis de son père, à Genève.

Ouvrier en soieries (canut).

Chef d'atelier.

Trésorier du Club Révolutionnaire et Socialiste du Rhône

-Confessions d'un prolétaire.

- Organisation de l'enseignement (1851).

- Histoire des paysans... à travers les siècles (1854).

- Révolution française, souvenirs... (1855).

J. Vapereau : Dictionnaire de biographies, pp. 131-132.

NAP-2, p. 35.

G. Duveau : La pensée ouvrière sur l'éducation..., pp. 10, 11, 34, 37, 69, 70, 73, 74, 77, 99, 114, 122, 124, 145, 146, 149, 158, 175, 182, 190, 191,, 192-199, 212, 215

Michel RAGON : Histoire de la littérature ouvrière du moyen âge à nos jours. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Editions Ouvrières, «  Masses et Militants  », 1953.p.13

Georges DUVEAU, La vie ouvrière en France sous le Second Empire. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Gallimard, 1946. pp.58, 60.450, 478, 482.

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BENOIT-VOISIN.

 

 

 

 

Chansonnier.

NAP-1, p. 18. H. poulaille : Les Chansonniers de 48, in Maintenant N° 9/10, p. 435.

P. Brochon : Le pamphlet du pauvre, p. 186.

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BENSTEAD.

 

 

 

 

J. Prugnot, in Entretiens N° 33, p. 67.

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BÉRANGER. - 1816 - 1869.

 

 

Voir : ALBIN Pierre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BERANGER Charles

 

 

 

 

Ouvrier horloger

Chansonnier saint-simonien (Vinçard le cite dans ses Mémoires…).

Rédacteur au GLOBE.

- Pétition d'un prolétaire à la Chambre des Députés

Edouard DOLLEANS, Histoire du Mouvement Ouvrier, tome I (1830 – 1871).Préface de Lucien FEBVRE. Paris, Armand Colin, 1936. p.71

Adolphe VARD. Vernon, vingt minutes d’arrêt. Heures noires et Nuits blanches. Poésies d’un ouvrier. Paris, M. de Brunhoff, 1886 p.1

Alexandre LEMOINE (ouvrier typographe, de Nimes), Harmonies de la Glèbe. Nimes, Typographie C. Durand-Belle, 1847. pp. 24, 233.

Les Soupirs du Cœur, poèmes, par Bois, ouvrier. Nancy, Peiffer édit., 1850.pp. VI, A mes lecteurs, p. VII.

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BÉRANGER Pierre Jean de-

 

 

 

 

Né à Paris le 19 avril 1780.

Décédé à Paris le 16 juillet 1857.

Fils d'un courtier de change ruiné et d'une modiste.

Pendant 2 ans : apprenti typographe chez Laisné à Péronne.

1795 : aide son père.

A 25 ans : secrétaire de Landon.

1845-46 : à Passy (avait eu un petit Cénacle de jeunes gens).

1848 : député (200.000 voix).

Chansonnier.

- Dernières chansons (1834).

- Ma biographie.

 - Mon grenier

- Chansons morales et autres (1815)

- Chansons (1821)

- Chansons nouvelles (1825)

- Chansons inédites (1828)

- Chansons nouvelles et dernières (1833)

E. Martin Saint-Léon : Le Compagnonnage, pp. 121-128.

NAP-1, p. 18.

Béranger : Ma biograhie.

M. Boisson : Charles Gille, p. 13.

M. Ragon : Les écrivains du peuple, pp. 12, 30, 139.

H. Poulaille : Les Chansonniers de 48,

Michel RAGON : Histoire de la littérature ouvrière du moyen âge à nos jours. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Editions Ouvrières, «  Masses et Militants  », 1953.pp. 65, 71, 74, 77, 81.

Georges DUVEAU, La vie ouvrière en France sous le Second Empire. Préface par Edouard Dolléans. Paris, Gallimard, 1946. pp.478, 480, 485.

 Georges MONTORGUEIL, Henri Murger, romancier de la bohème, Paris, Grasset, 1929,pp. 22,38,112,291.

Georges WEIL, Histoire du mouvement social en France (1852-1902). Paris, Félix Alcan, 1904. p. 451.

Jean PRUGNOT, Des voix ouvrières, précurseurs, écrivains, militants, éditeurs. Préface d’Henry POULAILLE.

Bassac, <Plein Chant, 2016. pp. 32, 34, 41, 42.

D.P. [Denis POULOT], Le Sublime, ou le travailleur comme il est en 1870 et ce qu’il peut être, Paris, A. Lacroix,

Verboeckhoven et Cie, 1872. p. 392

Samuel SMILES, Self-help, ou caractère, conduite et persévérance, traduit de l’Anglais par Alfred Talandier, Paris,

Plon, 1925. p. 3

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BÉRARD Philippe.

 

 

 

 

Décédé en 1851

Tailleur d'habits.

Membre du Comité d'examen des articles de l'"Atelier".

E. Martin Saint-Léon : Le Compagnonnage, pp. 121-128.

NAP-1, p. 18.

Béranger : Ma biograhie.

M. Boisson : Charles Gille, p. 13.

M. Ragon : Les écrivains du peuple, pp. 12, 30, 139.

H. Poulaille : Les Chansonniers de 48,

Les Cahiers du Peuple, N° 1, Novembre 1946. 12 rue des Saints-Pères, Paris (VII°) p. 89

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BERCIER Alexandre.- 1827 - ....

 

 

 

 

Né à Paris en 1837.

Quelques années apprenti.

Employé dans l'Administration.

NAP-1, p. 19.

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BERGER DE LAVERNOIZE ( ou BERGES de Lavernoize)  

 

 

 

 

Forgeron.

Poète

NAP-1, P. 19.
J. Prugnot, in "Maintenant", N° 9/10, p. 240.

Marius BOISSON, Charles GILLE ou le chansonnier pendu (1820 – 1856). – Histoire de la Goguette. Paris, J. Peyronnet, 7 rue de Valois, 1925. p. 61

Jean PRUGNOT, Des voix ouvrières, précurseurs, écrivains, militants, éditeurs. Préface d’Henry POULAILLE. Bassac, <Plein Chant, 2016. p. 15.

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BERGERE Claude Français  1895 - ....

 

 

 

 

 

Née à Lavavère-les-Mines le 26 février 1895.
Descendante d'une longue lignée de maçons et de tailleurs de pierres.

N'a pas connu son père (mort prématurément).
Doit quitter l'école à 11 ans.
Bergère.
Publie des contes et des nouvelles dans "Mémorial de la Marche", "Auvergnats et Limousins de Paris".
Collabore à l'"Anthologie des Ecrivains modernes", "Rentation-Film", "Caprice Film".

 

- Ausin (1951).
- Le chemin dans la vallée (1951).

 

A. Carriat : Dictionnaire..., p. 51.

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BERGGREN Mats.

 

 

 

 

... "Plein Chant", N° 68, p. 129.

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BERGIEN Alfred. - Allemand.

 

 

 

 

NAP-1, p. 20.

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BERGIEN Oscar

 

 

 

NAP-1, p. 20.

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BERGIER   Français  

 

 

 

 

Carreleur.
Connut le menuisier Gauny.

 

Jacques Rancière, Louis Gabriel Gauny, le philosophe plébéien, p. 9

Louis Gabriel GAUNY, Le philosophe plébéien. Textes réunis par Jacques RANCIÈRE. Paris, La Découverte/Maspéro, 1983. pp. 9, 142, 143, 144, 147, 148, 158.

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BERNARD Edmond.  1873 - ....

 

 

 

 

 


Né à Millau (Aveyron) le 30 août 1873.

Orphelin de père à 10 ans.


Fréquente l'école primaire jusqu'à 13 ans.
A 13 ans : apprenti coupeur d'habits.
En 1883 : à Caen ; puis à Paris.
(quitte le collège de Millau).
Tailleur.

 

- Les mois, ou l'Horloge des dieux, poèmes (1907).
- Eponyme, saynète satirique en vers.
- Une voix dans la foule (1926).

 

G. Depresle : Anthologie des écrivains..., pp. VII, 43-53.
NAP-1, p. 20.
NAP-11, p. 312.
Jardin-Tudesq : La France des notables, t. II, p. 112

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BERNARD Martin, dit MARTIN-BERNARD.   Français   1808 - 1883

 

 

 

 

 

Né à Montbrison (Loire) le 17 septembre 1808.
Décédé à Paris le 22 octobre 1883.

Frère aîné d’ Auguste Joseph BERNARD.

Fils de l’imprimeur Laurent BERNARD.

Apprenti chez son père.
Typographe.
1826 : Fait son droit.
1852 : sort de France.
Représentant du peuple (Loire : 47066 voix), Montagnard.
Ami de Barbès.
Nommé Commissaire général en 1848.
Condamné en avril 1834 à la déportation (Mont-Saint-Michel, Doullens).

- 10 ans de prison au Mont Saint-Michel et à la citadelle de Doullens (1851).

NAP-1, p. 21.
G. Vapereau : Dictionnaire de biographie, p. 139.
A. Bitard : Dictionnaire de biographies, p. 121.
Panthéon de l'Imprimerie, 31 janvier.
G. Vapereau : Dictionnaire... (4° édition), pp. 172-173.
M. Agulhon : 1848..., pp. 23, 46.
M. Nadaud : Mémoires de Léonard, maçon de la Creuse, p. 204.
E. Levasseur : Histoire des classes ouvrières en France, t. II, p. 254.

Jean MAITRON, De la Bastille au Mont Valérien, Paris, Editions Ouvrières, 1956.p.95

Edouard DOLLEANS, Histoire du Mouvement Ouvrier, tome I (1830 – 1871).Préface de Lucien FEBVRE. Paris, Armand Colin, 1936. pp. 173, 175, 177.

MAINTENANT, N° 9/10, 1948. Paris, Éditions Grasset., pp. 364, 366.

Benoît MALON, Précis historique, théorique et pratique du socialisme, Paris, Alvan, 1892. p. 110.

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BERNARD Michel.

 

 

 

 

Décédé en 1957.

Paysan.

-Le syndicalisme paysan dans l’Allier.

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BERNARD Auguste Joseph.

 

 

 

 

Né à Montbrison, le 1° janvier 1811.

Décédé à Paris, le 30 septembre 1868.

Frère puîné de Martin BERNARD.

1828 : correcteur d’imprimerie (chez Didot)

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 BERNARD  Marc

 

 

 

 

Jean PRUGNOT, Des voix ouvrières, précurseurs, écrivains, militants, éditeurs. Préface d’Henry POULAILLE.

Bassac, <Plein Chant, 2016. p. 315, 375.

Constant MALVA, Correspondance (1931-1969), édition établie et annotée par Yves VASSEUR, préface de Michel

RAGON, postface de Jean PUISSANT, 2° édition revue et augmentée, Bruxelles, éditions Labor, 1985. p. 7.

 

 

 

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BERNAT

 

 Son nom d'auteur était Marc BERNARD

 

 

 

 

 

Né à Nimes, le 6 septembre 1900.


A 11 ans : orphelin de père.
A 12 ans : garçon de courses.
A 13 ans : apprenti dans une fabrique de chaussures.
A 16 ans : ouvrier fraiseur.
Homme de lettres.
A adhéré à la déclaration "Notre Position".
Signataire du Manifeste prolétarien ( 3 juin 1932).
1934 : Prix Interallié.
1942 : Prix Goncourt.

 

 

- Zig-zag, roman.
- Au secours (1931).
- Anne (1934).
- Les journées ouvrières des 9 et 12 février, document (1934).
- Pareils à des enfants (1941).
- Vert et argent (1945).
- Portrait de M. Denis.
- La mort de la bien-aimée.
- La Mère, roman [paru dans "Nouvel Age", N° 9].

 

 

M. Ragon : Les écrivains du peuple, pp. 58, 65, 66, 67, 68, 74, 81-166, 174, 178-180.
NAP-1, pp. 20-21.
R. Bonnet : Le Musée du Soir, in Cahiers du peuple, N° 2, p. 69. ...
Vie et mort d'Augustin Habaru, pp. 67, 73.
P.-A. Löffler : Chronique de la littérature prolétarienne..., pp. 13, 17, 18, 30, 38, 40, 42-44, 48, 62, 72, 74.
A. Laude, in Nouvelles littéraires, N° 2525 du 23.03.76.
M. Lapierre, in Entretiens, N° 33, pp. 63, 67.
N. Racine-Furland, in Entretiens, N° 33, p. 90.
R. Bonnet, in Entretiens, N° 33, p. 130. ...
Plein Chant, N° spécial Feller, p. 92.
J.P. Canon : Neel Doff et Henry Poulaille, in "Cahiers Henry Poulaille", N° 1, p. 94.

Nouvel Age, N° 9, septembre 1931. Librairie Valois., pp. 843-850.

 

 

 

Pages choisies :

 

C'était un soir de Noêl. la nuit était froide mais d'une pureté rare. Au premier étage d'une petite maison perchée au sommet d'une colline, une famille composée de la mère, du fils et de la fille, s'efforçait de réveillonner, plus par esprit de routine que par consécration religieuse ou joie naturelle. Un saucisson, placé sur un papier jaune, nommé papier de boucherie, diminuait à vue d'œil. La mère armée d'un couteau effilé le partageait en tranches transparentes également réparties entre tous les membres. Le fils suçait ses doigts lorsque sa part était terminée, la fille mastiquait longuement la peau, la roulait ensuite en boule, et d'un geste preste la jetait sous la table. L'absence du père, homme de mauvaise vie, retenu en ville par une putain de bas étage, rendait muets les convives de ce modeste repas. Soudain on frappa à la porte; - Qui est là ? demanda la mère. - Un messager ! répondit une voix d'homme dans la nuit. - Qu'apportez-vous ? - Un colis recommandé. A ces mots, un gros émoi fit se lever la mère, le fils et la fille. - De qui est-il ? pensait la mère. - Que contient-il ? pensaient les enfants. Il fallait ouvrir la porte à cet inconnu bienaimé et lui offrir pour la bienheureuse nouvelle un grand verre de vin en signe d'amitié. - Entrez vite, monsieur ! dit la mère. Avec un froid pareil votre métier devient bien pénible. Vous nous ferez bien l'honneur d'accepter un verre de vin. - C'est pas de refus, répondit l'homme avec une belle simplicité. Et, s'approchant de la table, il saisit dans sa grosse main le verre, le porta à sa bouche et, renversant la tête, avala d'un trait le contenu. Il essuya ensuite les deux virgules de sa moustache, toussa et dit : - Maintenant il faut signer. Signer ! L'affaire était plus sérieuse encore que la mère ne le pensait, aussi est-ce avec respect et toute tremblante qu'elle apposa d'une plume malhabile son nom sur le gros registre que lui tendait le messager. Le frère et la sœur louchaient du côté du grand sac où se trouvait le mystérieux paquet. - Merci, dit l'homme, lorsqu'il eut la précieuse signature ; et se penchant sur la toile grise tout son torse disparut dans le sac pour en ressortir un instant après serrant dans ses bras un œuf énorme qu'il déposa, avec d'infinies précautions, à côté du saucisson. - Voilà, dit-il sans paraître le moins du monde étonné par les dimensions anormales de cet œuf géant. Toute la famille rangée autour de la table ouvrait des yeux ahuris. - Mais ne pourriez-vous pas me dire... commença d'interroger la mère. - Je ne peux rien dire ! l'interrompit brutalement le messager. je suis payé pour porter des colis, je porte des colis, on me payerait pour tout autre chose, je ferais tout autre chose. Je ne sais rien d'autre que l'adresse du destinataire et l'obligation qu'on me fait de rapporter des signatures. Bonsoir à toute le monde. - Bonsoir, monsieur ! répondirent en chœur les trois voix familiales. Mais au moment où l'homme allait se perdre dans la nuit, la mère lui cria du seuil de la porte : - Ne seriez-vous pas Monsieur Noël ? L'homme se mit à rire lourdement et répondit : - Vous vous moquez de moi, ma bonne dame ! et toujours riant il disparut. La mère verrouilla la porte, revint vers la table, et se mit à regarder l'œuf d'un œil anxieux. Les deux enfants battaient des mains en criant comme des sourds. - Un œuf de Pâques, un bel œuf de Pâques! Mais elle leur appliqua par aller et retour une paire de gifles qui les fit taire; Cet œuf, si gros qu'on ne savait à quel poisson ou à quel oiseau géants l'attribuer, ne lui disait rien qui vaille. Elle écouta un instant, mais comme rien ne remuait à l'intérieur de l'enveloppe blanche, elle s'enhardit jusqu'à poser la main sur le sommet de l'œuf. la coque était lisse et fraîche comem la joue d'une pomme. - J'ai bien envie de le jeter par la fenêtre, se dit la mère, ou de le déposer sans bruit devant la porte de la voisine. Il est vrai que s'il est frais je pourrai en faire une belle omelette, et comme mon cochon de mari dépense toute sa paye avec les mauvaises femmes et aux comptoirs des cafés cela soulagera mon porte-monnaie. Elle réfléchit un long moment, soupesa les avantages et les risques puis brusquement se décida. - va me chercher le marteau de ton père, dit-elle à son fils. Celui-ci courut vers la commode, en rapporta l'outil demandé et serré contre sa sœur qui en oubliait de sucer sa morve, ils attendirent, le cœur battant. La mère regarda le marteau luisant sur toutes ses faces. - Ah ! le cochon ! soupira-t-elle, il est aussi neuf que lorsqu'il l'a acheté ! et elle se mit à frapper, doucement d'abord, puis de plus en plus fort. Diable ! la coquille était solide, elle ne se fêlait même pas ! Saisissant alors le manche à deux mains elle se mit à faire des moulinets vertigineux et soudain la mince enveloppe de lait caillé vola en éclats, découvrant un enfant du sexe masculin, nu comme un ver, qui hurlait à bouche décrochée car il avait reçu un coup de marteau sur le nez. - Jésus ! Marie ! dit la mère, lorsqu'elle eut repris ses esprits. Encore un enfant ! Quel malheur ! et elle se mit à sangloter éperdument, non sans avoir au préalable giflé le frère et la sœur qui paraissaient se réjouir à la vue de ce nouveau compagnon. C'est ainsi que naquit par une froide nuit de Noël, Marie-Sostène-Ladislas. (Marc BERNARD : ZIG-ZAG, Paris 1929, Gallimard. - Prologue). > - Voilà, Messieurs, dit le fondé de pouvoir d'un air grave en montrant la bouteilel d'un geste sirculaire. C'est peu de chose, je le sais, peu de chose en apparence, mais je ne saurais tolérer de ces petits larcins qui poussent à de plus grands. Il faut atteindre le mal dans sa racine. Si l'œuf est pourri, brisons l'œuf ! Pourquoi as-tu dérobé cette essence ? demanda-t-il à Paul. L'enfant est écarlate. Ses yeux sont gonflés de larmes, son front s'esr durci, mais il se tait. Il s'offre tout entièr, par ses yeux grands ouverts, à la honte. Il la sent monter dans sa poitrine et s'élever rapidement dans sa gorge. Il a l'impression qu'il va étouffer, s'abattre d'une pièce sur place. Il est devenu si pesant qu'il s'étonne de ne pas crever le plancher, de ne pas s'enfoncer lentement dans la terre. Pour la première fois de sa vie, il voudrait être mort.

 

 

 

 

 

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BERNSTEIN Eduard. - Allemand.

 

 

 

 

Un des théoriciens de la littérature ouvrière (socialiste) allemande.


Allemagnes d'aujourd'hui, N°..., p. 102.

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BERONICIUS. - Hollandais.

 

 

 

 

Ramoneur.

Ecrit des poèmes.


NAP-1, p. 22.
A.Viollet : Les poètes du peuple au XIX° siècle, p. 268.

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BERQUIOT Jacques

 

 

 

 

Histoire de la Chanson Stéphanoise et Forézienne depuis son origine jusqu’à notre époque, par le Chansonnier plébéien J.F. GONON augmentée d’un avant-propos par J.B. Galley, d’une préface par Xavier Privas, d’une Introduction et des Mémoires de l’auteur… Saint-Etienne, imprimerie Coopérative «  L’Union Typographique  », 1906., p. 74.

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BERTAIL Jacques

 

 

 

 

Histoire de la Chanson Stéphanoise et Forézienne depuis son origine jusqu’à notre époque, par le Chansonnier plébéien J.F. GONON augmentée d’un avant-propos par J.B. Galley, d’une préface par Xavier Privas, d’une Introduction et des Mémoires de l’auteur… Saint-Etienne, imprimerie Coopérative «  L’Union Typographique  », 1906., pp. 298, 315.

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* BERTELOOT Paul. - 1938 - ....

 

PBerteloot

 

Né à Houdain (Pas-de-Calais) le 6 août 1938.

Mineur de fond.

Chef de chantier de travaux publics.

Comptable de gestion

Informaticien.

Anima et imprima avec son frère René "Le Musée du Soir".

Publia dans le "Musée du Soir".

Co-fondateur de l'Association pour la Promotion de la Littérature Ouvrière, et du site qui lui est consacré.

- L' Hilaire (nouvelle, 1996)

- Le Noël de Marthe, (2000).

"Plein Chant", N° spécial Feller, pp. 10, 20, 33, 49, 51, 53, 69, 70, 78.

Marcel Oint : "Et la chanson alors !, in Cahiers Henry Poulaille, N° 1, p. 33.

J. Cordier, V. Broutout et alii : Littérature prolétarienne en Wallonie, p. 35.

Cahiers Henry Poulaille, A l’école de la vie. N° 1. 1989. p.33

Louis LANOIZELÉE, Souvenirs d’un Bouquiniste des quais de Paris.. Lausanne, L’Age d’Homme, 1978 pp. 70, 71, 72.

De l’Autogestion, théories et pratiques. Ouvrage collectif. Paris, éditions CNT-RP, 2013., p. 161.

PAGES CHOISIES

> Auguste Rinquevalle était soucieux en sortant du presbytère. Les nouvelles vont vite au bourg, surtout confiées à la diligence de Mathilde. La gouvernante avait, de bon matin, guillerette comme jamais, assiégé la boulangerie, puis la boucherie, pour y faire son numéro de sainte Mathilde sauvant l'abbé Le Moll. Quand il avait su son curé souffrant, le maire s'était empressé d'aller offrir à l'homme d'église un réconfort tout républicain. Certes, Auguste appréciait moins l'abbé Le Moll que son prédécesseur, le trouvant un peu roide aux entournures, mais il fallait bien aussi le temps de se faire aux nouvelles gens. En vérité le maire avait trouvé son curé plus malade au moral qu'au physique, car en cette fin de matinée, assis dans sa bibliothèque, une couverture sur les genoux, il ne présentait plus aucun symptôme du mal qui l'avait frappé la veille. Curieusement, son dernier souvenir était de s'être appuyé, épuisé, contre le marronnier. Comment il était revenu au presbytère, et ce qui s'était passé jusqu'à son réveil, il ne pouvait se le rappeler, malgré tous ses efforts. Mathilde lui avait raconté qu'à sept heures et demi, ne le voyant pas revenir - le père Le Moll prenait ponctuellement à sept heures son repas du soir - elle était sortie et l'avait trouvé à deux pas du presbytère, gesticulant et tenant des propos incohérents. Elle eut mille peines à le rentrer chez lui. A quelle thérapie elle fit appel pour calmer et remettre d'aplomb le curé, Mathilde le tut. Comme le maire s'étonnait que le docteur n'eût pas été appelé en consultation, l'abbé répondit que sa gouvernante savait depuis longtemps guérir un refroidissement sans l'aide du docteur, et qu'elle connaissait mieux les plantes que le pharmacien lui-même.

(Paul BERTELOOT, Le Noël de Marthe. Bourg-en-Bresse, Edition de l' auteur,2000, p.26)

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